L’autonomie énergétique, ou autoconsommation, qu’elle soit solaire ou mixte, séduit de plus en plus d’entreprises souhaitant réduire leur dépendance au réseau et leurs factures d’électricité. Mais combien peut-on réellement économiser en 2026 ? Cet article vous apporte des chiffres concrets, des scénarios et des conseils pour calculer votre gain réel.
Qu’est-ce que l’autoconsommation ?
On distingue deux types de consommation :
- Autoconsommation totale :
Toute l’énergie produite est utilisée immédiatement sur place. Ce modèle est surtout adapté aux entreprises où l’activité se déroule majoritairement en journée : bureaux, boutiques, ateliers… - Autoconsommation partielle :
Une partie de l’électricité est consommée directement, et le surplus est injecté puis revendu au réseau. En 2026, la vente du surplus reste encadrée par les tarifs d’obligation d’achat, mais elle demeure moins rentable que l’autoconsommation directe.
Combien peut-on économiser ?
Pour estimer les économies réalisables, plusieurs éléments doivent être analysés : la consommation annuelle de l’entreprise, la puissance installée, le taux d’autoconsommation, le prix du kWh, et les aides disponibles.
En 2026, le prix moyen de l’électricité pour les professionnels reste élevé, ce qui rend l’autoconsommation particulièrement attractive. Chaque kilowattheure consommé directement est autant de kWh non acheté au fournisseur.
En général, une entreprise bien dimensionnée peut espérer réduire 20 à 40 % de sa facture selon son profil de consommation.
Ce qui influence réellement vos économies
La rentabilité de votre projet dépend largement de la cohérence entre votre installation et vos besoins réels. Un bon dimensionnement fait toute la différence.
- Le dimensionnement de l’installation :
Une installation sous-dimensionnée limite la production, mais une installation surdimensionnée génère un surplus parfois mal valorisé. En 2026, les installations optimisées sont celles qui s’alignent sur la courbe de consommation de l’entreprise.
- Orientation, emplacement et ensoleillement :
Une exposition plein sud reste idéale, mais les installations est/ouest gagnent du terrain car elles permettent une production étalée sur la journée.
- Vos horaires d’activité :
Plus vous consommez pendant les heures de production solaire, entre 10h et 17h, plus vos économies seront élevées.
- La revente de surplus :
Revendre l’excédent permet un revenu complémentaire, mais celui-ci est nettement moins rentable que l’autoconsommation directe. L’objectif reste donc d’augmenter le taux d’autoconsommation à au moins 60–70 %.
Conclusion : un investissement rentable et stratégique
En 2026, l’autoconsommation offre un potentiel d’économies très attractif pour les entreprises, avec un retour sur investissement généralement compris entre 5 et 7 ans. Sur la durée de vie complète des panneaux, 20 à 25 ans, les gains cumulés peuvent représenter des dizaines de milliers d’euros, tout en renforçant l’autonomie énergétique et l’engagement environnemental de l’entreprise.
Chez Gee nous vous aidons à accéder à l’autoconsommation, et à définir une stratégie claire afin d’optimiser votre retour sur investissement.


